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Les expo à ne pas manquer avant la fin du monde

3 Déc

par Aurore.

Vous le savez déjà, le 21 Décembre prochain, tout est fini. A moins d’être perché sur un pic à Bugarach, vous êtes condamnés par les Mayas à être engloutis sous les eaux déchainées de la planète ! Alors, on est tous d’accord, d’ici là, on profite à fond. La rentrée 2012 nous a proposé des expositions parisiennes de qualité, et vous ne pouvez pas laisser la terre s’autodétruire sans passer admirer le travail de ces musées. Alors, voilà, les 6 expos à ne pas manquer avant la fin du monde.

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1/ Intérieurs romantiques, Aquarelles 1820-1890, Cooper-Hewitt, National Design Museum, New York, Donation Eugene V. Thaw, au musée de la vie romantique.

Jusqu’au 13 Janvier 2013, rendez-vous au métro Saint Georges pour découvrir cette collection d’aquarelles retranscrivant les intérieurs dits « romantiques ». Mais romantiques pourquoi ? La période « romantique » se rattache à la tendance historicisante très marquée sous la Restauration et la Monarchie de Juillet. Et bien que l’historicisme soit une inspiration omniprésente durant tout le siècle, on ne parle plus de « romantisme ». C’est alors bien le trait tantôt naïf et économe, tantôt exhaustif et précis qui reconstruit le charme de ces intérieurs minutieusement agencés et restitués. Le romantisme, c’est le goût du détail, des inspirations foisonnantes, des matières éclatantes et toujours modernes.

On aime :

–       relire l’histoire des arts décoratifs à travers ces aquarelles

–       découvrir les approximations de perspective dans certaines œuvres et choisir ses pièces favorites

–       l’ambiance toujours unique du musée de la vie romantique

  Infos pratiques et présentation de l’exposition : ici.

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2/ Le cercle de la vie moderne, au musée du Luxembourg.

Si vous laissez passer les fêtes, vous allez devoir vous presser pour combiner reprise et culture. La magnifique exposition présentée depuis le 19 Septembre au musée du Luxembourg vaut pourtant le détour, mais se finit le 6 Janvier 2013. L’occasion de se replonger dans cette période foisonnante où la crise financière était encore suffisamment loin pour donner envie à de nombreux industriels de se passionner pour l’art. L’exposition vous retrace alors l’histoire de ce cercle qui a encouragé l’art moderne du début du siècle, autour du port actif du Havre.

On aime :

–       les chefs d’œuvre bien sûr : Matisse, Bourdin, Pissaro

–       la couleur, la fougue du trait des fauves

–       l’excellente catalogue et le parcours numérique pour ceux qui ne pourront pas visiter Paris

–       On en profite pour découvrir Cézanne et Paris, bien sûr !       

 Infos pratiques et présentation de l’exposition : ici.

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3/ Canaletto – Guardi, Les deux maîtres de Venise, au musée Jacquemart André.

Pour cette rentrée 2012, Paris était nostalgique des vacances et deux musées parisiens nous emmenaient voguer au fil des canaux vénitiens. Le musée Maillol présentait Canaletto, le maître incontestable des ‘vedute’ alors que le musée Jacquemart-André le présentait en regard de ses contemporains, plus ou moins fameux, parmi lesquels le célèbre Guardi. Le musée Jacquemart se démarque encore par la richesse de ses expositions. On note toujours une scénographie subtile et de bon goût, ici les murs accueillent les tons de cette lumière vénitienne si délicate.

On aime :

–       on craque pour ces tableaux délicats et ces vues de la Sérénissisme, qui ne se refusent jamais !

–       redécouvrir les collections permanentes du musée Jacquemart à chaque visite, et on en profite même pour boire un thé

–       on se munie du mini guide de l’exposition, qui offre un commentaire sur chaque œuvre

–       mais on regrette un peu le manque de point de vue scientifique

  Infos pratiques et présentation de l’exposition : ici.

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4/ « Et ils s’émerveillèrent… » Croatie médiévale, musée du Moyen-Âge, termes de Cluny.

Vous le saviez peut-être mais de Septembre à Décembre 2012, la France vivait au rythme de la Croatie. Et oui, dans le cadre d’une programmation culturelle toujours plus intense et innovante, c’est la Croatie qui a été choisie en cette fin d’année pour orienter les manifestations culturelles en France. Le festival « Croatie, la voici » se déploie partout en France et niché dans le 5ème arrondissement parisien, le musée du Moyen-Âge ouvrait une exposition consacrée aux pélerins du XIIIe qui transportaient ors et trésors sur leur chemin.

On aime :

–       être surpris par cette petite exposition : 43 œuvres qui frappent par leur préciosité

–       les vitrines simples et efficaces : les tubes de verre qui nous permettent de faire le tour des œuvres, enfin !

–       découvrir cette communauté culturelle qui ne date pas d’hier !

–       pouvoir faire un tour au passage à la toute nouvelle expo du musée « Art du jeu, jeu dans l’art de Babylone à l’Occident médiéval »

 Infos pratiques et présentation de l’exposition : ici.

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5/ Van Cleef & Arpels, l’art de la haute joaillerie, musée des arts décoratifs.

Difficile de choisir quoi conseiller au musée des arts décoratifs, car pour cette rentrée encore, ils ont fait fort : French Touch, Star Wars, Van Cleef. Alors autant vous dire, qu’on vous conseille de courir aux arts décoratifs, mais si vous savez quand vous y rentrez, on ne vous garantit pas votre heure de sortie, car il y a beaucoup à faire ! Van Cleef, c’est la grande exposition sous la nef. Comme à chaque fois, l’espace coupe le souffle, et en vous approchant des vitrines, cette impression ne s’amenuisera pas. A travers pièces phare et points techniques, l’expo vous présente plus d’un siècle de création, à travers plus de 500 bijoux. Les deux couloirs parallèles offrent des focus sur les collaborations, des clientes, mais aussi l’histoire de la maison et leurs innovations techniques. L’exposition s’achève sur la toute dernière collection.

On aime :

–       craquer devant les couronnes et autres parures des grands de ce monde

–       la vidéo instructive présentant « les mains de Van Cleef », un point de vue original et une histoire passionnante

–       oublier que, comme Vuitton, Van Cleef se paie un publi-communiqué en plein Paris… Ah, la culture et le luxe… vaste débat !

 Infos pratiques et présentation de l’exposition : ici.

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6/ Bohèmes, dans les galeries nationales du Grand Palais.

Tout le monde court voir Hopper, car tout le monde court voir Hopper. Et oui, la foule attire la foule, on n’ose plus avouer « non je n’ai pas vu Hopper », alors on se bat pour réserver ses billets, on admire les œuvres au milieu d’une foule dense. Alors oui, l’expo est à ne pas manquer, mais ce n’est pas la seule ! Prenez  le contre courant et dirigez-vous dans l’exposition Bohèmes, laissez-vous happer par la scénographie imposante et féérique de Robert Carsen.

On aime :

–       le thème hautement audacieux et passionnant

–       la programmation et le site de l’exposition qui fédère de nombreux acteurs autour de cette histoire de la bohème

–       se perdre dans le décor de l’exposition, dans cette pénombre douce et enivrante

 Infos pratiques et présentation de l’exposition : ici.

On vous conseille toujours les expositions qu’on a adoré : Raphaël, Hopper, L’impressionnisme et la Mode

Cima da Conegliano, peintre et poète

11 Avr

Cima da Conegliano, Maître de la Renaissance vénitienne,

du 5 avril au 15 juillet 2012, Musée du Luxembourg.

par Grégoire.

Depuis le 5 avril se tient au Musée du Luxembourg une savoureuse exposition sur un maître encore méconnu de la Renaissance vénitienne : Cima da Conegliano. Invité généreusement par la RMN à la visite presse la veille de l’ouverture, le Point C est allé admirer les oeuvres de ce peintre si raffiné, si subtil, mais aussi si en accord avec son temps. Un peintre poète, à la sensibilité profonde et à la touche intimiste, voici ce que nous propose le Musée du Luxembourg. Sortez vos mouchoirs, il se pourrait bien que l’émotion vous submerge (rien que ça).

Cette exposition a été organisée par Giovanni Carlo Federico Villa, professeur à l’Université de Bergame. Cet homme est un peu « Mr Expositions » en Italie en ce moment. Les Scuderie del Quirinale à Rome sont son terrain de jeu : chaque année, elles accueillent une exposition préparée par ses soins. En présentant Antonello de Messine, Giovanni Bellini, Lorenzo Lotto et en ce moment Tintoret, Dr Villa souhaite expliquer au grand public ce qu’est la peinture vénitienne, à coups de grandes expositions monographiques, parfois décriées, mais qui possèdent la grande qualité de donner aux visiteurs une vision d’ensemble de l’artiste étudié, et ce grâce à des oeuvres majeures souvent restaurées pour l’occasion

Revenons à l’exposition de Paris. Les tableaux sont exposés dans une pénombre douce et romantique, ce qui ne fait qu’accentuer et mettre en relief les subtils effets de lumière. Le parcours se développe en 5 temps. Tout d’abord, le visiteur peut prendre le temps de faire le point sur « Venise au temps de Cima« , dans une minuscule section qui fait office d’introduction, et qui présente à nos yeux ébahis la Vue en perspective de la ville de Venise de Jacopo de’Barbari, cette xylographie de 3 m de long constituée de six matrices. Le résultat est impressionnant dans sa précision topographique. Attention, il n’en existe que 12 exemplaires dans le monde. Alors, qu’est-ce que vous attendez ? 

Grande Pianta Prospettica - Venice, c.1500 (engraving) (middle section) by Barbari, Jacopo de' (1440/50-a.1515)

Le deuxième temps s’intitule « Le maître du sacré« . L’exposition nous montre, à travers plusieurs versions du thème de la Vierge à l’Enfant, mais aussi à travers plusieurs grands tableaux d’autel, le style personnel de Cima. Cet artiste était par exemple considéré par le doge comme bien supérieur à Giovanni Bellini ou Vittore Carpaccio. Bien qu’il reprenne, à la manière d’Antonello de Messine ou de Giovanni Bellini, le thème de la Conversation sacrée (sacra conversazione) sous une voûte de chapelle, il donne une place bien plus importante au paysage que ses contemporains. 

Vierge à l’enfant, 1490-1493, tempera à l’oeuf et huile sur bois, 66 x 57 cm, Florence, Galleria degli Uffizi, Instituti museali della soprintendenza speciales per il pole museale Fiorentino © Archives Alinari, Florence, Dist. Service presse Réunion des musées nationaux – Grand Palais / Daniela Camilli

Vierge à l’enfant (détail), 1490-1493, tempera à l’oeuf et huile sur bois, 66 x 57 cm, Florence, Galleria degli Uffizi, Instituti museali della soprintendenza speciales per il pole museale Fiorentino © Archives Alinari, Florence, Dist. Service presse Réunion des musées nationaux – Grand Palais / Daniela Camilli

Vierge à l’Enfant entre saint Jean-Baptiste et sainte Marie-Madeleine, huile sur bois, 168x110 cm, Paris, Musée du Louvre, département des Peintures
© service presse Réunion des Musées Nationaux – Grand Palais / Thierry Le Mage

L’incrédulité de saint Thomas et l’évêque saint Magne, vers 1504-1505, huile sur bois, 215 x 151 cm, Venise, Galleria dell’ Accademia © Soprintendenza speciale per il Polo Museale di Venezia, Galleria dell’Accademia

L’incrédulité de saint Thomas et l’évêque saint Magne (détail), vers 1504-1505, huile sur bois, 215 x 151 cm, Venise, Galleria dell’ Accademia, © Soprintendenza speciale per il Polo Museale di Venezia, Galleria dell’Accademia

Et c’est bien là le troisième temps de l’exposition : « Une poésie de la lumière et du paysage« . La perfection atteinte par Cima dans l’utilisation de la technique de l’huile lui permet, en partant d’un dessin très minutieux, de superposer de fines couches de glacis afin de pouvoir représenter les moindres détails du paysage. En fait, Cima « peint » la lumière, et loue la nature avec poésie. Au fur et à mesure de sa carrière, le paysage devient presque un personnage de la scène représentée, ce qui selon moi révèle tout le romantisme de l’artiste. Nature et figures humaines fusionnent grâce à la lumière de la Vénétie

L’Archange Raphaël et Tobie entre saint Jacques le Majeur et saint Nicolas de Bari, 1514-1515, huile sur bois marouflé sur toile, 162 x 178 cm, Venise, Galleria dell’ Accademia, © Soprintendenza special per il Polo Museale di Venezia, Galleria dell’Accademia

Le quatrième temps s’intéresse à « Cima, peintre humaniste« . On découvre ici un Cima plus décoratif, plus courtois que le Cima peintre de dévotion. Ainsi, Thésée (le célèbre athénien vainqueur du Minotaure) a l’allure d’un preux chevalier ; ainsi Endymion et les animaux s’endorment tranquillement en pleine forêt. Je dois l’avouer, un de mes nombreux coups de coeur de l’exposition va pour ce petit tondo, délicieux et reposant. On découvre aussi tout le dialogue que l’artiste établit, notamment dans son St Sébastien (affiche), avec la sculpture de Tullio Lombardo, donc aucun exemplaire hélas n’est présenté. 

Le Sommeil d’Endymion, vers 1501, huile sur bois, 24,8 x 25,4 cm, Parme, Galleria Nazionale © Archives Alinari, Florence, Dist. Service presse Réunion des musées nationaux – Grand Palais / Georges Tatge

Enfin, l’exposition envisage « Cima, peintre entre deux siècles« . L’artiste renouvelle les compositions, et son art influence ses aînés. Pièce maîtresse de la fin du XVe et du début du XVIe siècle, il inspire de grands noms comme Giorgione, Titien ou encore Lorenzo Lotto. C’est dans cette section que vous verrez l’imposant Lion de St Marc, qui conclue l’exposition sur la même idée que l’on a cherché à nous transmettre au début du parcours : Venise est puissante, Venise est moderne, Venise est belle

Le Christ couronné d’épines (détail), vers 1505, bois, 36 ,8 x 29,2 cm, Londres, The National Gallery © The National Gallery, Londres. Dist. Service presse Réunion des musées nationaux – Grand Palais / National Gallery Photographic Department

Pour conclure, vous l’avez compris, j’ai beaucoup aimé l’exposition. Je suis ressorti avec l’idée d’un Cima qui aime son village natal de Conegliano et qui y revient souvent, qui maîtrise au plus haut point les possibilités de la couleurs, qui nous transmet avec émotion les paysages de sa Vénétie, et qui s’implique tellement dans son travail qu’il lui arrive de peindre au doigt. L’exposition renferme encore de nombreux secrets, que je me suis bien gardé de vous dévoiler. Allez-y, vraiment, vous passerez un moment agréable et apprendrez beaucoup. 

« Aucun maître de son temps n’a su rendre comme lui l’atmosphère argentée, légère et enveloppante qui baigne le paysage italien ». (Bernard Berenson, 1919)

En bref, on a aimé :

– les couleurs de Cima

– sa poésie

– la présentation des oeuvres

On a moins aimé :

– l’absence de reproductions pour les oeuvres de comparaison

– le fait que c’était bien trop court hélas

– chercher désespérément quoi écrire dans cette rubrique

Le planning #2

25 Jan

Vous l’avez plus ou moins noté, les grandes manifestations de l’année se sont terminées mi-janvier. Est-ce une raison pour rester chez soi, et voir ce crachin dégueu se déposer nonchalamment sur nos fenêtres ? NON ! Voici un petit aperçu de ce qui se passe en ce moment, et de ce que vous allez pouvoir bientôt admirer sur la capitale. Bien sûr, comptez sur le Point C pour partager ses expériences !

Pour ceux qui aiment la photo, Diane Arbus est toujours au Jeu de Paume, et ce jusqu’au 5 février. Vous pouvez retrouver sur le blog un avant-goût de l’expo, par notre mystérieux « Lulu ».

Autres endroits funky où traîner :  

– le Musée Maillol avec Pompéi (jusqu’au 12 février)

– la Maison de l’Amérique Latine avec les sculptures de Roberto Matta (jusqu’au 15 février)

– la Cité de l’Architecture avec les Hôtels Particuliers (jusqu’au 19 février)

– le Musée Marmottan avec Henri-Edmond Cross et le néo-impressionnisme (jusqu’au 19 février)

– le Musée du Luxembourg avec Cézanne (jusqu’au 26 février)

– le Musée de Cluny avec Gaston Phébus (jusqu’au 5 mars)

– le Musée Nissim de Camondo avec André-Charles Boulle (jsuqu’au 15 mars)

– le Musée Eugène Delacroix avec l’Hommage à Delacroix (jusqu’au 19 mars)

– le Musée Rodin avec La saisie du modèle (jusqu’au 1er avril)

– le Musée du Quai Branly avec l’Invention du sauvage (jusqu’au 3 juin)

– le Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris avec Giorgio de Chirico (jusqu’au 15 juillet) 

Autant vous dire que le programme reste chargé ! Il reste bien sûr purement indicatif, et il faudrait plus qu’un simple article pour dresser une liste exhaustive des choses à voir. S’il y en a parmi vous qui souhaiteraient nous envoyer un papier sur l’une de ces expositions, nous accepterons avec plaisir ! J’ai d’ailleurs entendu dire que l’Hommage à Delacroix serait couvert dans les prochains jours…

Henri Fantin-Latour (1836-1904) - Hommage à Delacroix - 1864 © RMN (Musée d'Orsay) / Hervé Lewandowski

Mais ce qui retient mon attention ce soir, c’est ce qui nous attend pour la deuxième partie de l’année. Les prochains mois vont en effet accueillir différentes manifestations sur des peintres italiens, et non des moindres. Commençons par le grand Léonard de Vinci, honoré à Londres, et qui va envahir le Louvre  à l’occasion de la restauration de la Ste Anne. Cet événement promet beaucoup, et croyez-moi, au Point C, on trépigne d’impatience. Camille et Delphine vous feront un petit topo dessus. 

Léonard de Vinci - La Vierge à l'Enfant et Sainte Anne © Musée du Louvre/A. Dequier - M. Bard

Le Musée Maillol accueillera une exposition sur une femme artiste du courant caravagesque, Artemisia Gentileschi, peu représentée et pourtant captivante. Ça, c’est ce que j’appelle un truc intelligent. J’espère que ce sera à la hauteur de nos attentes, et, encore une fois, pour votre plus grand plaisir, Camille et Delphine s’en chargeront.

Toujours concernant la peinture italienne, le Musée du Luxembourg recevra une exposition sur Cima da Conegliano organisée par l’éminent Mr Giovanni C. F. Villa, qui l’année dernière a monté l’exposition sur Lorenzo Lotto aux Écuries du Quirinal à Rome (entre autres). J’aurai le plaisir de vous en parler. 

Alors, dès mars, c’est tomates-mozza pour tout le monde !

Vous voyez, finalement, il reste beaucoup de choses à faire. Et encore, je ne parle même pas du cinéma, ou des concerts à venir… Alors, 

STAY TUNED

et à bientôt sur Le Point C !