L’hebdo du Point C #49

14 Oct

par Grégoire.

Son de la semaine : China Girl par David Bowie

Ce soir, un peu d’exotisme à la britannique. Envolons-nous vers les contrées d’Extrême-Orient, mais sur des sonorités des années 80. Ce mélange peut sembler effrayant de prime abord, mais il est en fait exquis. Ce soir, sortez vos éventails, voici China Girl de David Bowie. 

Ce titre a été composé par Bowie et Iggy Pop, et est sortie pour la première fois sur l’album The Idiot de l’Iguane en 1977. Six ans plus tard, Bowie la reprend seul sur son album Let’s Dance en 1983. Le single se hisse à la deuxième place au Royaume-Uni, derrière Every breath you take de The Police. 

Les premiers accords sont très évocateurs, tout comme les refrains. Un peu clichés aussi oui, n’ayons pas peur des mots. Sur cette ambiance, rendue un peu kitsch par les synthés et la batterie très eighties, Bowie pose sa voix si caractéristique, reconnaissable entre toutes. 

Le cliché qui fait du bien.

Oeuvre de la semaine : la Grande vague de Kanagawa d’Hokusai

Restons dans la région, vers ces paysages où l’eau, la terre et l’air se mêlent. D’accord, Hokusai n’est pas chinois mais japonais. Mais bon, c’est comme ça. Imprévisible. Voici la Grande vague de Kanagawa, estampe datée de 1831. 

Hokusai est un peintre, dessinateur, graveur et auteur d’écrits populaires qui est né en 1760 et mort en 1849. Son œuvre influença de nombreux artistes européens, comme Gauguin, Van Gogh et Claude Monet, mais aussi le mouvement artistique appelé japonisme. Ses estampes ont pu en effet voyager loin de sa terre natale et pénétrer les pays occidentaux. 

C’est en 1831 que sort une de ses oeuvres les plus importantes, le recueil d’estampes des Trente-six vues du Mont Fuji, qui représentent cette montagne vue depuis différents lieux, à des saisons différentes. Ces oeuvres sont importantes, car elles témoignent de la connaissance des modes de représentation occidentaux. Le mont, situé à l’arrière-plan, n’est pas le sujet principal de l’oeuvre : c’est bien le rapport entre l’homme et la nature qui est étudié, même si parfois aucune figure n’est présente explicitement dans les paysages. 

Nous, nous assistons à ce spectacle.

 

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