L’hebdo du Point C #40

29 Juil

par Grégoire.

Son de la semaine : Hey Sunshiney Day par The Bravery

Je ne sais pas pour vous, mais moi depuis une semaine je souffre à cause de la chaleur sur Paris. Hélas, qu’il est parfois difficile de porter un bermuda au travail ! Bref. Du coup, pour passer plus agréablement les trajets de métro qui sentent la transpiration et la chaleur dégueulasse, une bonne musique s’impose pour tout voir du bon côté. Voici « Hey Sunshiney Day » de The Bravery.

Ce groupe de New York existe depuis 2003, et a sorti son premier disque en 2005. Il est emmené par Sam Endicott (chant/guitare) et Michael Zakarin (guitare). Très vite, ils ont été vus comme étant les principaux rivaux des Killers, qui sont eux originaires de Las Vegas. Ils développent pourtant un son plus dansant et plus « festif » (bien que ce terme s’applique plus facilement à Patrick Sébastien) que les Killers qui se veulent plus rock, mais vraiment mainstream et très « FM ». 

Hey Sunchiney Day est un titre extrait de leur EP « An Honest Mistake » sorti en 2005. La basse ronde et très présente s’allie à des arpèges qui se font suffisamment discrets pour laisser place à un synthé très seventies qui ne peut que me faire penser à des morceaux comme Arnold Layne de Pink Floyd. Le résultat est léger, frais, et reste bien dans la tête !

La bonne recette !

Oeuvre de la semaine : le portrait de Louis XIV par le Bernin

Quand The Bravery vous parle d’un jour ensoleillé, je vous parle du Roi Soleil. Lien facile, certes, mais qui me permet de vous présenter un peu de sculpture et de corriger ma petite négligence. Voici donc un portrait de Louis XIV, et pas des moindres : il s’agit de celui réalisé par le Bernin en 1665 et conservé à Versailles.

Le Bernin, pour faire rapide, c’est LE sculpteur italien du XVIIe siècle. Son talent se manifeste dès son plus jeune âge, et beaucoup voient en lui un nouveau Michel-Ange. Proche de la haute société ecclésiastique romaine, il obtient de nombreuses commandes qui font de lui un des artistes les plus en vue de l’époque. Son goût pour les jeux de lumière et la théâtralité font de lui le champion du goût baroque, fluide, déséquilibré et grandiloquent. Louis XIV, alors l’homme le plus puissant d’Europe, cherche à le faire venir à sa cour. Ces deux forts caractères entrent donc en contact.

Le Bernin aime dessiner pour saisir toutes les expressions. En parfait courtisan, il suit le roi dans ses déplacements et ne lui inflige aucune séance de pose. Il se fait discret. Même s’il reproduit les défauts du visage du souverain, le Bernin idéalise son modèle et gonfle son vêtement, pour le représenter en capitaine de navire qui affronte avec courage une tempête. Ce thème est pour l’artiste un « concetto« , une petite histoire (réelle ou non) qui lui permet d’expliquer son oeuvre. 

Héroïque.

2 Réponses to “L’hebdo du Point C #40”

  1. Camille 3 août 2012 à 08:07 #

    Chaleur ? Au moment où tu écrivais ces lignes, tes rédactrices de choc cuisaient par 36 à l’ombre de Bologne. Affaire à suivre, je sors mes photos, en récupère quelques unes et vous envoie le tout en fin de semaine pro.

    • cestlepointc 16 août 2012 à 10:06 #

      « tes » rédactrices… calor, calor ! merci les filles, bisettes,
      a.

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