L’Hebdo du Point C #17

19 Fév

par Grégoire.

Son de la semaine : Maybe I’m Amazed de Paul McCartney

Certaines personnes vous motivent, et parfois vous découragent. Certaines personnes vous fascinent, et parfois vous déconcertent par leur génie. C’est le cas, pour ma part, de Paul McCartney, ex-Beatles dont j’ai choisi de vous parler ce soir. 

Pourquoi ne pas l’avoir fait avant, me demanderez-vous (ou pas) ? Il s’agit quand même d’un quart de révolution musicale ! Eh bien je ne sais pas. Toujours est-il que cet homme mériterait de plus amples éloges que ces quelques phrases. Mais je sens que je vous perds, alors revenons à « Maybe I’m amazed« . 

Cette chanson, qui sort sur le premier album solo de l’artiste en 1970, est une déclaration d’amour faite à sa femme, Linda, qui décédera en 1998. Une courte intro au piano, et la voix de Sir Paul McCartney arrive, légère, avant de se faire plus forte sur un ensemble bluesy. Ça monte progressivement, ça explose. 

Je vous conseille la version du live « The Space Within US », elle envoie du très lourd.

Le talent de McCartney se passe de commentaires. Je l’ai compris en voyant un mec de 67 ans enflammer Bercy pendant plus de 2h en 2009. 

Oeuvre de la semaine : le Derby d’Epsom par Géricault

Je l’admets, il n y a peu de rapport entre McCartney et les chevaux. Mais bon, certaines choses ne s’expliquent pas, « et pour tout le reste il y a Eurocard Mastercard ». Bref, voici le Derby d’Epsom de Théodore Géricault, daté de 1821 et conservé au Louvre. 

C’est un fait : les chevaux sont très présents dans l’oeuvre de Géricault. A cette époque, l’artiste voyage en Angleterre, et il est très influencé par les « sport paintings ». Ceci explique cela

Mais on aime cette toile pour les contrastes qui s’y trouvent, surtout entre un paysage sommairement traité et des figures détaillées, mais aussi entre une représentation réaliste de celles-ci et des attitudes peu naturelles. Géricault, ce qui l’intéresse, c’est la représentation du mouvement : comment rendre l’impression de rapidité sur le support fixe et sec qu’est la toile finie ?

On a l’impression d’une photo prise avec un objectif fisheye, comme les vidéos de skate (référence). J’aime ce sentiment de liberté qui émane de la scène. On serait presque en face d’une nature indomptée : le paysage est vierge de toute civilisation, et les jockeys semblent petits sur leurs montures imposantes et déformées qui vont au grand galop. 

 « Le tiercé, c’est mon dada ». (hum)

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