L’hebdo du Point C #12

15 Jan

par Grégoire.

Son de la semaine : Death Letter des White Stripes (Live Under the Blackpool Lights)

Eh oui, nous sommes de retour. Après une longue absence, pendant laquelle nous vous avons tant manqué, nous revenons avec envie, avec sérieux. Nous revenons de l’Enfer, prêts à susciter votre curiosité. C’est donc très heureux que je vous propose un nouvel Hebdo, le premier de 2012.

Vous me direz, quel est le rapport avec les White Stripes ? Aucun en fait. Il s’agit de juste de repartir sur de bonnes bases. Ce live est un des concerts les plus impressionnants qu’il m’ait été donné d’écouter. Jack White y démontre tout son génie en maîtrisant, de manière déconcertante, la guitare. Ici, il interprète Death Letter, classique du Blues noir-américain

Mais bien sûr, il le fait à sa manière, c’est à dire avec un son dégueu, hurlant, plein de solos, et une voix à la Robert Plant (Led Zeppelin). Meg, elle, frappe  lourdement ses caisses et donne à la chanson sa force primaire, presque préhistorique. 

Ecoutez donc Death Letter, mais surtout regardez la vidéo, c’est impressionnant.

Une belle claque. 

Oeuvre de la semaine : Joachim Beuckelaer, le Marché aux Poissons

Pour entamer dignement l’année, on se devait de vous proposer du lourd. On pense avoir trouvé, grâce à un collaborateur avisé, un record dans l’évocation sexuello-cocasso-dégueulasse chez ce peintre anversois de la 2e moitié du XVIe siècle.

Cette oeuvre du Musée des Beaux Arts de Strasbourg s’inscrit dans la catégorie de tableaux des XVIe et XVIIe représentant des scènes d’étal, pour lesquelles les artistes nordiques montrent tout leur talent dans le traitement des chairs animales. 

Ah Strasbourg… Son marché de Noël, ses choucroutes… Et son musée coquin apparemment ! Nan mais regardez-moi ça ! Sur la gauche, de beaux poissons bien longs et bien fermes, laissés aux soins d’une vieille cochonne, et sur la droite, de belles tranches présentées par un marchand pervers. J’exagère ? Vous êtes sûrs ? Désolé, mais un homme qui, avec un petit sourire, me présente un pavé de poisson bien rouge qui pend à son doigt, moi ça me suffit !

J’en vois certains qui ne mangeront plus de filet de saumon de la même façon.

Cuisinez coquin, ça vous va tellement bien. 

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